Comment devenir professeur des écoles ?

Publié le 6 février 2012 par Thomas.

Professeur Les métiers liés à l’enseignement sont nombreux. Si leurs fonctions sont plus ou moins similaires, les enseignants s’adressent à différents publics, dans un grand nombre de types d’établissements. Les formations liées à leur métier sont également variées, suivant le lieu d’exercice et les personnes à qui ils s’adressent. Le professeur des écoles enseigne au sein des écoles primaires, c’est-à-dire dans les écoles maternelles et élémentaires. Les enfants dont il s’occupe sont âgés de 2 à 11 ans environ. Il peut exercer dans le secteur public ou le secteur privé. Le professeur des écoles transmet les savoirs d’un grand nombre de matières généralistes à ses élèves : français, mathématiques, histoire, géographie, activités manuelles et sportives.

Formations

Pour devenir professeur des écoles, vous devez passer un concours académique. Chaque candidat indique une liste de départements dans lesquels il souhaiterait exercer. Ces vœux sont plus ou moins pris en compte, suivant le classement obtenu lors du concours. Le concours externe s’adresse aux candidats qui ne font pas partie de l’Education Nationale, contrairement au concours interne. Le troisième concours est réservé aux professionnels en reconversion. Une fois que le concours est obtenu, le candidat devient professeur stagiaire pendant une année. Celle-ci se déroule devant des élèves, est agrémentée de formations et d’un accompagnement personnalisé. Si tout se passe bien, le professeur est titularisé à l’issue de son année de stage, après l’avis de l’Inspecteur de l’Education Nationale. Quel que soit le concours que vous visez, vous devez réunir ces conditions :

  • Posséder la nationalité française ou être ressortissant d’un Etat de l’Union Européenne (ou d’Andorre ou de Suisse)
  • Jouir de vos droits civiques, ne pas avoir subi de condamnation incompatible avec la fonction.
  • Être en règle avec les obligations du service national et justifier des aptitudes physiques requises.
  • Vous devez obtenir une attestation qui certifie que vous êtes capable de parcourir 50 mètres à la nage, ainsi qu’une formation au secourisme de niveau PSC1 (prévention et secours civiques de niveau 1). L’AFPS dispense de cette attestation.

Si vous obtenez votre concours, d’autres certificats vous seront demandés afin d’être nommé fonctionnaire stagiaire : le CLES2 (certificat de compétences en langues de l’enseignement supérieur de deuxième degré) et le C2i2e (certificat informatique et internet de niveau 2 « enseignant »). Un certain nombre de conditions permettent la dispense de ces deux certificats, rendez-vous sur le site dédié au concours des professeurs des écoles pour plus d’informations. Les candidats au second concours interne en sont notamment dispensés. A noter que quel que soit le concours visé, vous êtes dispensés de présenter un diplôme si vous êtes parent d’au moins trois enfants ou sportif de haut niveau.

Concours externe :

Vous devez être dans l’une de ces deux situations pour accéder au concours externe :

  • Être titulaire d’un Master 2, ou tout autre diplôme conférant le grade de Master (diplôme d’ingénieur, DESS, DEA…)
  • Être inscrit en dernière année d’étude conférant un diplôme de niveau Master 2. Si vous réussissez le concours dans ces conditions sans obtenir votre Master 2, vous conservez le bénéfice du concours durant une année supplémentaire. Si vous n’obtenez pas votre Master 2 l’année suivante, vous perdez le bénéfice du concours externe.

Concours interne :

Il existe deux concours interne : le premier est réservé aux enseignants, le second aux autres fonctionnaires. Pour pouvoir passer le premier concours interne, vous devez être instituteur titulaire et avoir effectué trois années de services en tant que tel. Avec ces conditions, vous pouvez vous inscrire à deux concours (en cumulant le concours interne avec l’externe ou le troisième). Pour passer le second concours interne, vous devez être dans l’un de ces cas :

  • Agent (titulaire ou non) d’une des trois fonctions publiques d’Etat
  • Enseignant non-titulaire dans un établissement français à l’étranger
  • Elève-professeur du cycle préparatoire au second concours interne
  • Militaire

Il est également possible de se présenter au second concours interne si vous avez été agent non titulaire en établissement dans des fonctions liées à l’enseignement, ou maître d’internat dans certains cas. Les candidats recrutés avant le 30 juillet 2009 doivent posséder une licence (ou équivalent), alors que ceux recrutés après cette date doivent avoir obtenu un master ou équivalent. Après 2015, tous les agents devront posséder un master pour passer ce concours.

Troisième concours :

Ce concours s’adresse aux professionnels qui souhaitent se reconvertir. Il faut donc justifier d’activités accomplies pendant cinq ans dans le cadre d’un contrat de droit privé (uniquement) pour accéder à ce concours. Vous devrez également présenter une attestation de natation, de secourisme, et passer votre CLES2 et C2i2e avant de devenir professeur des écoles stagiaire.

Épreuves des concours de professeur des écoles

Pour le concours externe, le troisième concours, ainsi que le second concours interne :

  • Épreuves d’admissibilité (écrits) : la première concerne le français (12 points : analyse, commentaire ou synthèse), l’histoire, la géographie et l’instruction civique (8 points). La seconde évalue les mathématiques (12 points : résolution de problèmes), les sciences expérimentales et la technologie (8 points).
  • Épreuves d’admission (oral) : la première consiste en la présentation par le candidat d’une séquence d’enseignement en mathématiques (12 points). Il devra également justifier de ses choix pédagogiques. Il est ensuite interrogé sur les arts visuels, la musique ou l’éducation physique et sportive (au choix, sur 8 points). La seconde épreuve est une séquence d’enseignement du français (12 points), suivie de questions sur le thème suivant : « Agir en fonctionnaire d’Etat et de façon éthique et responsable ».

Pour le premier concours interne :

  • Épreuve d’admissibilité : analyse d’une question d’actualité en rapport avec les enseignements, ainsi qu’une proposition d’activités pluridisciplinaires à effectuer en classe, en lien avec la question.
  • Épreuve d’admission : le jury pose des questions au candidat sur son dossier. Celui doit montrer qu’il a suffisamment de connaissances et de pédagogie.
  • Épreuve facultative : il est possible de passer cette épreuve, pour laquelle seuls les points au dessus de la moyenne sont retenus. Elle porte sur le développement social urbain et la politique des ZEP.

Retrouvez toutes les modalités du concours de recrutement des professeurs des écoles pour la session 2012.

Evolution de carrière

  • Le professeur des écoles peut choisir d’évoluer au sein des métiers de l’enseignement, en devenant enseignant spécialisé (ASH), enseignant dans le second degré en passant un concours interne, ou encore enseignant à l’étranger.
  • Il peut également évoluer vers les fonctions de directeur d’école, maître formateur, psychologue scolaire ou inspecteur de l’Education nationale (IEN) en suivant un certain nombre de formations.

Qualités nécessaires

  • Maîtrise des matières enseignées : français, mathématiques, histoire, géographie, activités manuelles et sportives.
  • Pédagogie, afin d’enseigner correctement ces matières aux élèves.
  • Autorité suffisante pour tenir une classe et que les élèves soient attentifs et réceptifs.
  • Souplesse d’organisation, écoute et dialogue avec les parents et leurs enfants.
  • Disponibilités pour accueillir les parents inquiets, organiser des évènements (voyages etc.).
  • Résistance physique et morale à toute épreuve.

Les + et les – de la fonction

Les +
Être professeur des écoles, c’est transmettre des savoirs à la nouvelle génération. C’est donc un métier passionnant, pour qui aime les matières fondamentales, l’enseignement et l’encadrement des enfants.

Les -
Bien qu’un professeur des écoles soit devant ses élèves durant 26 heures par semaine, celles-ci sont en générales beaucoup plus chargées. Comptez quelques heures supplémentaires de réunions avec le corps enseignant pour discuter des élèves et organiser des évènements. Préparer ses cours prend également beaucoup de temps, surtout en début de carrière.

Le salaire

Comme tout fonctionnaire, le professeur des écoles peut gravir des échelons, qui permettent d’augmenter sa rémunération. Ils sont divisés en deux catégories, la classe normale et la hors-classe. La progression du salaire dépend essentiellement du résultat des évaluations effectuées par les IEN. Désormais, un professeur stagiaire commence directement au troisième échelon ; il atteint le dernier échelon de la classe normale en 20 ans s’il avance au « grand choix », et en 30 ans s’il avance « à l’ancienneté ». Le salaire mensuel net d’un professeur des écoles stagiaire est de 1584€. Après 30 ans de carrière, la rémunération mensuelle nette varie de 2543€ à 3026€. Des indemnités mensuelles sont prévues pour les directeurs d’école (108€), les professeurs des écoles spécialisées (129€), ainsi qu’en zone d’éducation prioritaire (ZEP, 96€).

Les modalités du concours de recrutement des professeurs des écoles pour 2012.
Toutes les formations : Prévention et secours civiques de niveau 1
Crédits photo : dollie_mixtures

  1. Jérôme

    Bonjour,

    Je ne comprends pas pourquoi il faut un master et des connaissances approfondies dans un domaine précis alors qu’un professeur des écoles enseigne toutes les matières.

    N’y a-t-il pas d’autres moyens que d’avoir un master pour enseigner en école maternelle ou primaire ?

    J’ai 26 ans, j’ai étudié l’économie (1 an), l’électronique (1 an), la mécanique (2 ans) et la musique à l’université (1 an) pour finalement obtenir un diplôme dans les industries graphiques à 22 ans. Suite à ça j’ai travaillé pour un journal régional pendant 6 mois. Puis j’ai eu la chance de pouvoir voyager et subvenir à mes besoin en pratiquant une de mes passions. Mais aujourd’hui je recherche une stabilité et un emploi fixe.
    Ne voulant pas travailler dans une industrie ou un secteur dont le but est de faire du profit en exploitant la faiblesse des gens, je souhaite me tourner vers l’éducation pour transmettre un savoir et de vraies valeurs aux générations futures.

    Est-ce si compliqué que ça de pratiquer un métier éthiquement acceptable ?

    Parce que honnêtement pour 6 ans après le bac (master + formation) on comprend pourquoi beaucoup de gens « tombent » dans le commerce, le marketing ou les industries bancaires, ces domaines qui promettent souvent de grosses rémunérations, mais qui mettent complètement de côté la notion d’empathie.

    Il y vraiment une réforme à faire en France à ce niveau là. Ce n’est pas le niveau d’étude qui défini le niveau intellectuel ou le niveau d’éducation d’un individu.
    On apprend beaucoup plus sur le monde qui nous entoure en l’observant, en partant à sa découverte et en échangeant avec les gens que – pardonnez moi l’expression – le cul posé sur chaise pendant 5 ans.
    Certains pays l’ont déjà compris, mais en France on reste ancré à nos bonnes vieilles idées. C’est dommage.

    Salutations

  2. arwen

    Bonjours, je parcours un peu les blogs depuis quelque mois dans le but d’avoir des informations en ce qui conserne les études pour devenir professeur des écoles.Je suis dans mon année de Bac et souhaiterai avoir des informations précises pour ce métier. Je vois des choses ou l’on doit passer un concours CRPE, après des licenses etc etc je suis un peu perdue ^^’ si quelqu’un pourrait m’éclairer se serai très gentil ^^ voilà merci ^^

  3. petitgaz

    bonjour, je suis « maitresse » (professeur des écoles) en CM1 à Paris.
    Aujourd’hui, il faut passer un master 2 pour pouvoir acceder au concours. Il faut donc faire 5 ans d’études après le bac. Le concours n’est pas évident : français, mathématiques, histoire, géographie, instruction civique, législation française en font partie. Plus une option au choix : sport, musique ou art visuel. Toutes ces matières, nous devons les enseigner (oui, même le sport). Car il n’y a pas forcément de professeur de sport ou de musique dans les écoles (cf. la mienne ^^)
    Etre maitresse est un métier passionnant, mais épuisant la 1ère année (enormément de temps à préparer ses cours) et il faut savoir que les professeurs ne terminent pas leur journée à 16h30 puisqu’une fois les élèves partis, il faut corriger tous les cahier exercices leçons etc.. puis préparer sa journée du lendemain (et oui, on ne donne pas n’importe quel exercice en math il faut qu’il y ait une progression)
    Je suis fan absolue de mon boulot mais attend quand même les vacances avec impatience :-) Bon courage pour la suite !

  4. Greg

    Bonjour,

    J’ai pu lire un commentaire fort interressant plus haut, je trouve ça, dommage , de devoir avoir au minimum,un MASTER pour enseigner dans une écolé primaire. Certes , il faut avoir des connaissances dans tout les domaines ,mais , il ne faut pas éxagerer non plus. On ne va pas demander des équations du second degré a des enfants de 5 a 10 ans . C’est dingue,ça !!! . Ok,il faut que les enfants aient des bases solides mais ,de la a demander un master … Je trouve ça navrant, dans le sens ou des générations comme la mienne (ndlr: J’ai 23 ans) ,qui n’ont pas forcément un bac plus 50, désirent surement , enseigner aux jeunes générations. A mon sens , il faudrai que le concours soit plus accessible, comme par exemple, proposer de s’orienter dans l’enseignement ,avec un Bac ou équivalent , et eventuellement , proposer des formations théoriques et pratiques ,plus qualifiantes, afin d’obtenir le diplome en question. Cela , ouvrirai ,pour moi, un peu plus ce beau métier, a des générations plus ou moins désargentées…C’est bien beau de proposer des métiers avec des diplomes très élevés, mais tout le monde n’a pas ,n’aura pas eu le privilège d’arriver a ce stade d’études.

  5. Anna

    Tu as raison Jérôme , on marche sur la tête et ensuite , on lit dans les journaux que le ministère de l’Education ne réussit pas à recruter . En France ,on privilégie l’immobilisme (5 ans assis sur son c… comme tu dis avec peut être une vague parenthèse Erasmus ), c’est le culte du diplôme,du cursus parfait , des rails sur lesquels on s’engage à 18 ans sans en sortir alors que dans une classe de maternelle
    et de primaire , c’est le vécu et l’humain qui sont essentiels . Mais voilà , rien ne change .De part mon cursus (5 ans dans une école d’arts graphiques privée et sans Convention avec une quelconque université ), je suis à 23 ans à la case départ. Tout désir d’exercer un autre métier que celui de graphiste est etouffé dans l’oeuf par toutes les contraintes de recrutement …pas étonnant qu’il y en ait autant dans notre génération qui soit sans activité , sans perspective ,sans espoir ….

  6. Delphine

    Bonjour,
    Je viens de consulter le site education.gouv.fr et je trouve les conditions d’admission pour présenter le concours aberrantes!!! diplôme bac+5 ou aucun diplôme requis si parent de 3 enfants.
    Je ne comprends pas l’équivalence:être parent de 3 enfants vaut un diplôme bac+5?!?!
    J’ai un BAC L et une licence d’allemand LCE (je voulais être prof d’allemand),j’ai travaillé comme assistante dans un lycée général et un collège en Allemagne durant un an et à mon retour en France, j’ai interrompu mes études en maîtrise (Bac+4) pour raisons personnelles.J’occupe le poste de Conseiller financier depuis 10 ans dans une banque.
    Désireuse d’exercer un métier plus valorisant et plus vivant,je souhaitais revenir à mes premières amours en présentant le concours de professeur des Ecoles et pas de chance:le niveau Licence et 2 années à l’IUFM ne suffisent plus,il faut désormais être titulaire d’un diplôme bac+5 …ou avoir 3 enfants (encore pas de chance, je n’ai que 2 enfants!)
    J’ai de bonnes bases, de nombreux centres d’intérêts (littérature,théâtre,art,voyages…),de l’expérience avec les enfants et un vécu professionnel mais il me manque soit 2ans d’études soit 1 enfant…C’est vraiment dommage

  7. Sophie

    Bonjour,
    Je me permets de vous faire part de ma situation en espérant que l’on puisse m’éclairer dans certaines démarches à entreprendre.
    J’ai réalisé mes études d’institutrice primaire en Belgique. J’ai exercé ce métier durant 5 ans. Je viens de m’installer en France et malheureusement mon diplome n’est pas valable. Que dois-je faire? Recommencer 2 ans d’études alors que l’expérience est là?
    Je rejoins Delphine plus haut par rapport aux conditions d’admission pour présenter le concours,mon expérience et mes études ne peuvent pas entrer en jeu alors que si j’avais 3 enfants la question ne se poserait pas… Quel dommage.

  8. Rose

    Bonjour je trouve qu’il faudrait revoir en France les conditions pour être professeur des écoles et avoir des enfants au lieu d’un niveau master me paraît logique et juste. Ce n’est pas un master qui vous apprend la psychologie enfantine car quand on voit certains professeurs des écoles, ils ne sont pas pédagogues et beaucoup n’ont pas d’enfant alors il faut pas s’étonner… Ils devraient enlever le niveau master car pour enseigner des cours niveau primaire,il faut le niveau primaire. D’ailleurs certains profs des écoles sortis du primaire ils pédalent dans la choucroute. Le gouvernement devrait laisser la chance à tous dans ce domaine et plutôt faire passer un examen de psychologie car certains sont timbrés ,ça fait peur par moment de laisser ses enfants! certains profs devraient faire autre chose mais c’est vrai qu’avec toutes ces vacances c’est alléchant de faire ce job…

  9. patatra

    Bonjour,
    Aujourd’hui j’ai 17 ans, mon rêve quand j’étais plus jeune était d’enseigner en école maternelle, seulement on m’a dit que pour y accéder il me fallait un MASTER 2. Étant donné que les cours c’est pas se que je préfère j’ai abandonné l’idée, aujourd’hui je le regrette beaucoup car je fais des études pour devenir ATSEM, c’est sensiblement la même chose mais c’est pas le métier qui m’intéresse…
    Je trouve dommage que le métier d’institutrice en maternelle ne soit pas + accessible, surtout que l’on demande pas au enfants de 3 à 5 ans de savoir faire les divisions, s’ils savent écrire un minimum, s’ils savent reconnaître des fruits, des animaux,et s’ils savent différencier les couleurs, je crois qu’il auront acquis suffisamment de connaissances pour pouvoir passé en classe supérieur..
    Après c’est mon avis :)

    Salut à tous ;)

  10. Mélanie

    Papatra je viens de lire ton commentaire . je suis enseignante et je tiens à te dire que fort heureusement, les enfants de maternelle arrivent en primaire en ayant beaucoup plus de connaissances que tu ne le prétends !! je pense que tu sous-estime le métier d’enseignant maternelle !!! Je suis d’accord sur le fait que l’accès au métier n’est pas facile et qu’ils devraient différencier le primaire de l’école maternelle (je suis en primaire) mais les acquis que nous attendons en fin de maternelle sont primordiaux pour une bonne entrée en Cp. Si les bases de la maternelle ne sont pas solides la scolarité en primaire pourra s’avérer difficile. Alors effectivement ils ne doivent pas savoir faire une division ms limiter leurs connaissances aux couleurs et fruits et légumes me paraît un peu juste…

  11. Séverine

    Bonjour, j’ai 32 ans et je suis maman de 3 enfants, j’ai toujours voulu devenir professeur des écoles mais je me suis mal orientée au départ et j’ai ensuite privilégié ma vie de famille ….. j’aimerais avoir les renseignements pour devenir professeur des écoles, je fouille partout, mais comme souvent sur le net, on a tendance à s’éparpiller et là je suis un peu paumée !!!!! MERCI

  12. MEKKI

    Bonjour,

    Voilà je sougaite devenir institutrice en école maternelle.
    Tout ce que j’ai c’est un BAC PRO et une expérience de 4 années dans l’animation avec les enfants.
    Il y a tellement de site internet avec différents conseils que je ne sais pas quoi faire.
    Merci de m’éclairer pour savoir par où je dois commencer et vers qui me retourner pour les inscriptions du concours et combien de temps cela va me prendre?
    MErci d’avance !!!!!

  13. Corvaisier

    Bonjour
    Je suis un dinosaure qui vient de s apercevoir qu il y avait 11 échelons comme instit et donc plus de possibilité d avancer car hélas j ai atteint le Graal!!!!!!Donc grosse résolution de passer ce satané concours interne pour devenir Enfin prof des écoles mais là oh misère je ne trouve pas de site récent me proposant des sujets corrigés!!!! Pouvez vous quelque chose pour moi????????Je ne voudrais pas renoncer avant de commencer Merci pour votre aide. Une mamie reconnaissante

  14. luna

    Bonjour, je suis actuellement lycéenne et le fait de devenir professeur des écoles est un de mes rêves depuis toute petite ! Depuis l’âge de 12 ans je suis sérieusement intéressée par ce métier, par ailleurs j’ai fait mon stage en 3ème dans une école primaire privée dans une classe de CM1 qui m’a encore plus donné l’envie d’exercer ce métier ! En septembre je rentre en première ES, et je commence à réfléchir à ce que je pourrais faire après le bac pour passer par la suite le concours de professeur des écoles. L’ensemble des matières que l’on étudie m’intéresse , j’aime bien toutes les matières, et j’ai généralement des moyennes satisfaisantes un peu partout, mais je ne sais pas quel direction prendre, une fac de lettre, de science, … ?! Après j’ai entendu parlé d’une License pluridisciplinaire qui je pense pourrait être pas mal ! Voilà j’aimerais avoir des avis, pour savoir ce qui pourrait être le plus utile pour le concours. En vous remerciant d’avance, bonne soirée.

  15. Elisa

    Bonjour Luna,
    je suis professeur des écoles depuis 2007. Honnêtement, la licence n’a pas vraiment d’importance pour entrer en master. Moi, j’ai fait une licence sciences de l’éducation après un DEUG d’Histoire et j’ai trouvé ça passionnant! Mais, à l’IUFM, nous venions tous d’horizons différents, et chacun apportait donc des choses différentes! Personne n’avait l’air particulièrement avantagé par sa licence… Je pense qu’il faut que tu fasses ce qui te dit le plus, tu as trois ans à y faire, autant t’y plaire, c’est comme ça que tu auras le plus de chance de réussir me semble-t-il! Bon courage et accroche toi, quoi que tu entendes, reste sûre que c’est le plus beau métier du monde! :)

  16. Julie

    Bonjour. Moi, j’aimerais savoir si, avec un Master de professeur des écoles, on peut enseigner dans le primaire en Belgique. Je ne trouve aucune info à ce sujet, je suis un peu perdue. Faut-il faire obligatoirement une demande d’équivalence ? Mais pour enseigner, le niveau d’études n’est pas du tout le même entre la France et la Belgique.
    Si quelqu’un a plus d’infos, je prends !!
    Merci.

  17. vizirette

    Bonjour je suis maman de 3 enfants et j’aimerais devenir professeur des écoles mais j’ai arrêté mes études il y a quelques années . Je suis assistante dentaire mais n’exerce pas parce que ce travail ne me permet pas de profiter des enfants. J’ai peur toutefois de ne pas être à la hauteur de ce métier exigent et je ne connais ni le cursus ni le niveau exigée ….merci de m’éclairer

  18. léa

    bonjour je suis lycéenne en première STMG je rêve depuis toute petite d’exercer se métier mais je sais pas si avec la filière que j’ai choisi je pourrait ?

  19. Lolita

    A Jérôme et Rose: ça me fait rire comme les gens qui ne possèdent pas les qualifications requises pensent toujours que rien ne vaut l’expérience du terrain pour transmettre aux autres et que les personnes diplômées et/ ou sans enfant devraient être disqualifiées pour enseigner car forcément nulles dès qu’on sort de la théorie : d’abord, on peut très bien avoir un bac+5 et avoir déjà fréquenté le monde de l’entreprise et côtoyé la société en général (pour se payer ses études) tout en ayant visité l’Inde ou l’Égypte ( et je suis loin d’être la seule de mes collègues pe à avoir fait autre chose que de rester 5 ans « le c… sur ma chaise » ) et ensuite, apprendre ne serait-ce qu’à compter jusqu’à 5 à des enfants de maternelle requiert bien plus de pédagogie et de connaissances en psychologie du développement chez l’enfant que les gens qui n’ont jamais mis les pieds dans une classe ne l’imaginent. Bien que je pense qu’on puisse considérer le métier d’enseignant comme l’un des plus stimulants intellectuellement et motivants sur le plan humain, je crois qu’on ne doit pas oublier qu’il est nécessaire d’être exigeant sur la qualité des personnels qui dispensent un enseignement car comme dans tout domaine, il est difficile d’arriver à de grandes choses si on n’y met pas les moyens au départ.

  20. Ophélie

    Mais justement de moyens il est question ma chère Lolita, et que vous vous permettiez d’en rire en laisse présager long sur vos capacité d’empathie, qualité semble t’il essentielle dans ce métier.
    En vulgarisant le raisonnement : L’accès au professorat aujourd’hui en France n’est pas toujours adapté. Il faudrait mettre en place des commissions pour des cas dits « particuliers ».
    Un Master2 n’est pas légitime pour le premier degrés, surtout après une licence diverse et variée. Un diplôme spécifique à la profession en 3 ans accessible directement après le bac et aux personnes désireuses de présenter le concours, non?
    Parce que voilà, comme souligné plus haut tout le monde n’a pas les moyens matériels d’entreprendre 5 années d’études pour prétendre à ce concours.
    Certains d’entres nous ont déjà quelques années d’études, parfois même bac+5 mais d’un temps où les « master » n’existaient pas.
    J’ai également travaillé dans le domaine privé comme les conditions d’admition au troisième concours le stipule, pas suffisamment
    apparemment, enfin pas suffisammant selon leurs criteres de comptabilisation. Et j’ai un enfant et n’ai pas l’intention d’en faire deux autres pour justifier ma reconversion professionnelle.
    Le concours ne se suffit il pas à lui même pour l’ecumage? N’est il donc pas suffisamment nivelé et élevé, pour dresser de la sorte de tels obstacles pour le passer?
    Reprendre mes études, même 5 années ne serait pas un problème, si je n’avais pas un loyer et des couches à payer ( entres autres). Cependant faire une sorte de remise à niveau pour le côté « méthodologie universitaire  » qu’on perd forcément quand on fréquente d’un peu trop près la vie active, une sorte de test d’aptitude qui déterminerait les carences et les lacunes à combler ( matières enseignées mais aussi psychologie et pédagogie), éventuellement un cycle raccourci qui découlerait ou pas du dit test, le concours à niveau qui ne permet pas l’imposture, et voilà tout le monde serait content.
    Les professeurs ayant suivi la « voie royale » ne se sentiraient pas volés ou laisés et les retardataires ( appelons les comme ça pour plus de facilités) pourraient tenter leur chance.
    C’est insensé ce que j’écris ou c’est juste difficilement applicable techniquement?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>